J'etais dedans de toi
quand tu me regardais
dans le bus.
J'ai plongé dans tes yeux
et je revais.
Tes yeux m'ont fait
voyager, pénetrer
dans ton âme, dans ton esprit.
Et je l'ai trouvé
merveileux et sublime.
À ce moment là
j'ai commencé à apprendre
à t'aimer.
Je t'ai pris la main
avec la simplicité
d'un amour tendre,
inutile mais toujours hônete.
Alors, nous avons volé
par ici et ailleurs
par ton coeur et mon corps.
Tu sais: comme ma main
qui t'appartiens,
moi, je suis toujours, à toi.
Penélope Marcín
1 comentario:
On ne peut pas dire que ce soit un poème surréaliste; il a même des teintes romantiques, mais cela n'a pas d'importance, il est très beau. Dommage que tu ne l'aies pas donné pour l'afficher avec les autres.
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